″Pat et moi revenons à notre table, j′entends du piano, un stride de folie à la Fats Waller.Je vois alors un piano droit, avec un pianiste de dos, aux cheveux blonds , il se retourne et en me regardant attaque une intro eblouissante à la Art Tatum...Il ressemble à François Rilhac, mon ami musicien qui s′est suicidé il y a quinze ans. C′est sans doute un Suédois ou un Norvégien déscendu du bus des touristes...″
L′Homme qui arrêta d′écrire, page 288